Ottawa (le 26 septembre 2012) – Les autorités américaines ont fermé leur frontière à des produits de l’établissement XL Foods de Brooks en Alberta, contenant la bactérie E. Coli 0157 :H7, plusieurs jours avant que les consommateurs canadiens n’en soient informés et qu’un retrait du produit en question du marché ne soit effectué au Canada.

Selon un bulletin du « Food Safety and Inspection Service » du ministère de l’Agriculture des États-Unis, l’établissement XL Foods a été retiré de la liste le 13 septembre, soit quatre jours avant le retrait du marché au Canada des minerais de bœuf et autres produits connexes potentiellement contaminés. En étant « retirée » de la liste, l’entreprise en question ne peut expédier ses produits vers les marchés américains.

« Voici une preuve de plus que bien trop de pouvoirs ont été dévolus à l’industrie pour qu’elle s’auto-réglemente, ce qui explique ce délai inacceptable », a déclaré Fabian Murphy, premier vice-président national du Syndicat de l’Agriculture, AFPC.

Bien que l’Agence canadienne d’inspection des aliments soit investie du pouvoir d’imposer le retrait d’un produit, elle en fait peu d’usage, préférant plutôt persuader les entreprises de procéder à un retrait « volontaire » de produits dangereux, un mécanisme qui prend trop de temps.

Les tests microbiologiques d’une cargaison de produits de l’entreprise XL à destination des États-Unis par des inspecteurs américains à la station d’inspection de Sweetgrass au Montana, avaient tout d’abord révélé un résultat positif pour la bactérie E. Coli.

Les gouvernement canadien et américain négocient actuellement au niveau fédéral la suppression du programme d’inspection aux frontières qui a pourtant permis de déceler le problème. L’Initiative « Par-delà de la frontière » permettrait à certains établissements canadiens de transformation des viandes d’éviter les inspections traditionnelles aux frontières. Ce programme  est actuellement à l’essai.

« L’entreprise XL Foods est l’exemple parfait des raisons pour lesquelles il nous faut impérativement maintenir et renforcer les inspections des aliments aux frontières, et non pas les éliminer. Ottawa devrait donc annuler ce projet pilote et rejeter une fois pour toutes cette idée dangereuse », a ajouté Fabian Murphy.

– 30 –

Renseignements : John Chenery 416-532-8218
Ottawa (le 26 septembre 2012) – Les autorités américaines ont fermé leur frontière à des produits de l’établissement XL Foods de Brooks en Alberta, contenant la bactérie E. Coli 0157 :H7, plusieurs jours avant que les consommateurs canadiens n’en soient informés et qu’un retrait du produit en question du marché ne soit effectué au Canada.

Selon un bulletin du « Food Safety and Inspection Service » du ministère de l’Agriculture des États-Unis, l’établissement XL Foods a été retiré de la liste le 13 septembre, soit quatre jours avant le retrait du marché au Canada des minerais de bœuf et autres produits connexes potentiellement contaminés. En étant « retirée » de la liste, l’entreprise en question ne peut expédier ses produits vers les marchés américains.

« Voici une preuve de plus que bien trop de pouvoirs ont été dévolus à l’industrie pour qu’elle s’auto-réglemente, ce qui explique ce délai inacceptable », a déclaré Fabian Murphy, premier vice-président national du Syndicat de l’Agriculture, AFPC.

Bien que l’Agence canadienne d’inspection des aliments soit investie du pouvoir d’imposer le retrait d’un produit, elle en fait peu d’usage, préférant plutôt persuader les entreprises de procéder à un retrait « volontaire » de produits dangereux, un mécanisme qui prend trop de temps.

Les tests microbiologiques d’une cargaison de produits de l’entreprise XL à destination des États-Unis par des inspecteurs américains à la station d’inspection de Sweetgrass au Montana, avaient tout d’abord révélé un résultat positif pour la bactérie E. Coli.

Les gouvernement canadien et américain négocient actuellement au niveau fédéral la suppression du programme d’inspection aux frontières qui a pourtant permis de déceler le problème. L’Initiative « Par-delà de la frontière » permettrait à certains établissements canadiens de transformation des viandes d’éviter les inspections traditionnelles aux frontières. Ce programme  est actuellement à l’essai.

« L’entreprise XL Foods est l’exemple parfait des raisons pour lesquelles il nous faut impérativement maintenir et renforcer les inspections des aliments aux frontières, et non pas les éliminer. Ottawa devrait donc annuler ce projet pilote et rejeter une fois pour toutes cette idée dangereuse », a ajouté Fabian Murphy.

– 30 –

Renseignements : John Chenery 416-532-8218
Ottawa (le 26 septembre 2012) – Les autorités américaines ont fermé leur frontière à des produits de l’établissement XL Foods de Brooks en Alberta, contenant la bactérie E. Coli 0157 :H7, plusieurs jours avant que les consommateurs canadiens n’en soient informés et qu’un retrait du produit en question du marché ne soit effectué au Canada.

Selon un bulletin du « Food Safety and Inspection Service » du ministère de l’Agriculture des États-Unis, l’établissement XL Foods a été retiré de la liste le 13 septembre, soit quatre jours avant le retrait du marché au Canada des minerais de bœuf et autres produits connexes potentiellement contaminés. En étant « retirée » de la liste, l’entreprise en question ne peut expédier ses produits vers les marchés américains.

« Voici une preuve de plus que bien trop de pouvoirs ont été dévolus à l’industrie pour qu’elle s’auto-réglemente, ce qui explique ce délai inacceptable », a déclaré Fabian Murphy, premier vice-président national du Syndicat de l’Agriculture, AFPC.

Bien que l’Agence canadienne d’inspection des aliments soit investie du pouvoir d’imposer le retrait d’un produit, elle en fait peu d’usage, préférant plutôt persuader les entreprises de procéder à un retrait « volontaire » de produits dangereux, un mécanisme qui prend trop de temps.

Les tests microbiologiques d’une cargaison de produits de l’entreprise XL à destination des États-Unis par des inspecteurs américains à la station d’inspection de Sweetgrass au Montana, avaient tout d’abord révélé un résultat positif pour la bactérie E. Coli.

Les gouvernement canadien et américain négocient actuellement au niveau fédéral la suppression du programme d’inspection aux frontières qui a pourtant permis de déceler le problème. L’Initiative « Par-delà de la frontière » permettrait à certains établissements canadiens de transformation des viandes d’éviter les inspections traditionnelles aux frontières. Ce programme  est actuellement à l’essai.

« L’entreprise XL Foods est l’exemple parfait des raisons pour lesquelles il nous faut impérativement maintenir et renforcer les inspections des aliments aux frontières, et non pas les éliminer. Ottawa devrait donc annuler ce projet pilote et rejeter une fois pour toutes cette idée dangereuse », a ajouté Fabian Murphy.

– 30 –

Renseignements : John Chenery 416-532-8218
Ottawa (le 26 septembre 2012) – Les autorités américaines ont fermé leur frontière à des produits de l’établissement XL Foods de Brooks en Alberta, contenant la bactérie E. Coli 0157 :H7, plusieurs jours avant que les consommateurs canadiens n’en soient informés et qu’un retrait du produit en question du marché ne soit effectué au Canada.

Selon un bulletin du « Food Safety and Inspection Service » du ministère de l’Agriculture des États-Unis, l’établissement XL Foods a été retiré de la liste le 13 septembre, soit quatre jours avant le retrait du marché au Canada des minerais de bœuf et autres produits connexes potentiellement contaminés. En étant « retirée » de la liste, l’entreprise en question ne peut expédier ses produits vers les marchés américains.

« Voici une preuve de plus que bien trop de pouvoirs ont été dévolus à l’industrie pour qu’elle s’auto-réglemente, ce qui explique ce délai inacceptable », a déclaré Fabian Murphy, premier vice-président national du Syndicat de l’Agriculture, AFPC.

Bien que l’Agence canadienne d’inspection des aliments soit investie du pouvoir d’imposer le retrait d’un produit, elle en fait peu d’usage, préférant plutôt persuader les entreprises de procéder à un retrait « volontaire » de produits dangereux, un mécanisme qui prend trop de temps.

Les tests microbiologiques d’une cargaison de produits de l’entreprise XL à destination des États-Unis par des inspecteurs américains à la station d’inspection de Sweetgrass au Montana, avaient tout d’abord révélé un résultat positif pour la bactérie E. Coli.

Les gouvernement canadien et américain négocient actuellement au niveau fédéral la suppression du programme d’inspection aux frontières qui a pourtant permis de déceler le problème. L’Initiative « Par-delà de la frontière » permettrait à certains établissements canadiens de transformation des viandes d’éviter les inspections traditionnelles aux frontières. Ce programme  est actuellement à l’essai.

« L’entreprise XL Foods est l’exemple parfait des raisons pour lesquelles il nous faut impérativement maintenir et renforcer les inspections des aliments aux frontières, et non pas les éliminer. Ottawa devrait donc annuler ce projet pilote et rejeter une fois pour toutes cette idée dangereuse », a ajouté Fabian Murphy.

– 30 –

Renseignements : John Chenery 416-532-8218
Ottawa (le 26 septembre 2012) – Les autorités américaines ont fermé leur frontière à des produits de l’établissement XL Foods de Brooks en Alberta, contenant la bactérie E. Coli 0157 :H7, plusieurs jours avant que les consommateurs canadiens n’en soient informés et qu’un retrait du produit en question du marché ne soit effectué au Canada.

Selon un bulletin du « Food Safety and Inspection Service » du ministère de l’Agriculture des États-Unis, l’établissement XL Foods a été retiré de la liste le 13 septembre, soit quatre jours avant le retrait du marché au Canada des minerais de bœuf et autres produits connexes potentiellement contaminés. En étant « retirée » de la liste, l’entreprise en question ne peut expédier ses produits vers les marchés américains.

« Voici une preuve de plus que bien trop de pouvoirs ont été dévolus à l’industrie pour qu’elle s’auto-réglemente, ce qui explique ce délai inacceptable », a déclaré Fabian Murphy, premier vice-président national du Syndicat de l’Agriculture, AFPC.

Bien que l’Agence canadienne d’inspection des aliments soit investie du pouvoir d’imposer le retrait d’un produit, elle en fait peu d’usage, préférant plutôt persuader les entreprises de procéder à un retrait « volontaire » de produits dangereux, un mécanisme qui prend trop de temps.

Les tests microbiologiques d’une cargaison de produits de l’entreprise XL à destination des États-Unis par des inspecteurs américains à la station d’inspection de Sweetgrass au Montana, avaient tout d’abord révélé un résultat positif pour la bactérie E. Coli.

Les gouvernement canadien et américain négocient actuellement au niveau fédéral la suppression du programme d’inspection aux frontières qui a pourtant permis de déceler le problème. L’Initiative « Par-delà de la frontière » permettrait à certains établissements canadiens de transformation des viandes d’éviter les inspections traditionnelles aux frontières. Ce programme  est actuellement à l’essai.

« L’entreprise XL Foods est l’exemple parfait des raisons pour lesquelles il nous faut impérativement maintenir et renforcer les inspections des aliments aux frontières, et non pas les éliminer. Ottawa devrait donc annuler ce projet pilote et rejeter une fois pour toutes cette idée dangereuse », a ajouté Fabian Murphy.

– 30 –

Renseignements : John Chenery 416-532-8218
Pour publication immédiate

Ottawa, 7 juin 2012 — Le projet de loi sur la sécurité des aliments présenté cet après-midi est un pas dans la bonne direction en vue d’améliorer la sécurité de nos aliments, selon le Syndicat Agriculture qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

« En général, le projet de loi annonce un bon départ, mais nous devons nous assurer que le mécanisme d’appel annoncé ne fournisse pas à l’industrie trop de pouvoir pour saper le travail des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, » dit Bob Kingston, président du syndicat.

Pour que la loi ne demeure pas uniquement un exercice sur papier, le gouvernement doit s’assurer que l’ACIA a des ressources d’inspection conséquentes. Actuellement, l’ACIA n’a pas des ressources suffisantes pour assurer le respect des nouvelles réglementations, en particulier du côté des aliments importés.

Rappelant que le nombre des inspecteurs des viandes transformées avait presque doublé, de 225 à 400, après que l’ACIA eût réétudié ses besoins en ressources d’inspection suite à l’éclosion de listériose chez Maple Leaf, Kingston a prédit qu’une révision similaire des autres programmes d’inspection de l’ACIA produirait un résultat comparable.

« Pour nous assurer que tous les systèmes de salubrité des aliments fonctionnent correctement afin de minimiser les risques associés aux aliments courus par les Canadiens, l’ACIA doit doubler ses effectifs d’inspection », continue Kingston.

Les compressions budgétaires courantes visant la fonction publique entraîneront la mise à pied d’une centaine d’inspecteurs.

Le projet de loi propose d’augmenter les pénalités financières imposées aux entreprises qui enfreignent la loi.

« Nous espérons que les amendes plus fortes proposées par le gouvernement enverront à l’ACIA le message qu’elle doit prendre plus au sérieux la mise en vigueur de la loi et les poursuites qui en découlent. Pour l’instant, il est fréquent que l’ACIA laisse tomber des poursuites prêtes à être entamées, à peu près sans raison, » dit Kingston.

« Le gouvernement a fait une annonce importante au paln politique en déposant le projet de loi sur la sécurité des aliments. Il a maintenant la responsabilité de fournir à l’ACIA les ressources qui lui permettront de mettre en vigueur la nouvelle réglementation, et qui offriront à la direction de l’ACIA les moyens d’adopter une attitude de prévention, » conclut Kingston.
Ottawa (le 26 septembre 2012) – Les autorités américaines ont fermé leur frontière à des produits de l’établissement XL Foods de Brooks en Alberta, contenant la bactérie E. Coli 0157 :H7, plusieurs jours avant que les consommateurs canadiens n’en soient informés et qu’un retrait du produit en question du marché ne soit effectué au Canada.

Selon un bulletin du « Food Safety and Inspection Service » du ministère de l’Agriculture des États-Unis, l’établissement XL Foods a été retiré de la liste le 13 septembre, soit quatre jours avant le retrait du marché au Canada des minerais de bœuf et autres produits connexes potentiellement contaminés. En étant « retirée » de la liste, l’entreprise en question ne peut expédier ses produits vers les marchés américains.

« Voici une preuve de plus que bien trop de pouvoirs ont été dévolus à l’industrie pour qu’elle s’auto-réglemente, ce qui explique ce délai inacceptable », a déclaré Fabian Murphy, premier vice-président national du Syndicat de l’Agriculture, AFPC.

Bien que l’Agence canadienne d’inspection des aliments soit investie du pouvoir d’imposer le retrait d’un produit, elle en fait peu d’usage, préférant plutôt persuader les entreprises de procéder à un retrait « volontaire » de produits dangereux, un mécanisme qui prend trop de temps.

Les tests microbiologiques d’une cargaison de produits de l’entreprise XL à destination des États-Unis par des inspecteurs américains à la station d’inspection de Sweetgrass au Montana, avaient tout d’abord révélé un résultat positif pour la bactérie E. Coli.

Les gouvernement canadien et américain négocient actuellement au niveau fédéral la suppression du programme d’inspection aux frontières qui a pourtant permis de déceler le problème. L’Initiative « Par-delà de la frontière » permettrait à certains établissements canadiens de transformation des viandes d’éviter les inspections traditionnelles aux frontières. Ce programme  est actuellement à l’essai.

« L’entreprise XL Foods est l’exemple parfait des raisons pour lesquelles il nous faut impérativement maintenir et renforcer les inspections des aliments aux frontières, et non pas les éliminer. Ottawa devrait donc annuler ce projet pilote et rejeter une fois pour toutes cette idée dangereuse », a ajouté Fabian Murphy.

– 30 –

Renseignements : John Chenery 416-532-8218
Ottawa (le 26 septembre 2012) – Les autorités américaines ont fermé leur frontière à des produits de l’établissement XL Foods de Brooks en Alberta, contenant la bactérie E. Coli 0157 :H7, plusieurs jours avant que les consommateurs canadiens n’en soient informés et qu’un retrait du produit en question du marché ne soit effectué au Canada.

Selon un bulletin du « Food Safety and Inspection Service » du ministère de l’Agriculture des États-Unis, l’établissement XL Foods a été retiré de la liste le 13 septembre, soit quatre jours avant le retrait du marché au Canada des minerais de bœuf et autres produits connexes potentiellement contaminés. En étant « retirée » de la liste, l’entreprise en question ne peut expédier ses produits vers les marchés américains.

« Voici une preuve de plus que bien trop de pouvoirs ont été dévolus à l’industrie pour qu’elle s’auto-réglemente, ce qui explique ce délai inacceptable », a déclaré Fabian Murphy, premier vice-président national du Syndicat de l’Agriculture, AFPC.

Bien que l’Agence canadienne d’inspection des aliments soit investie du pouvoir d’imposer le retrait d’un produit, elle en fait peu d’usage, préférant plutôt persuader les entreprises de procéder à un retrait « volontaire » de produits dangereux, un mécanisme qui prend trop de temps.

Les tests microbiologiques d’une cargaison de produits de l’entreprise XL à destination des États-Unis par des inspecteurs américains à la station d’inspection de Sweetgrass au Montana, avaient tout d’abord révélé un résultat positif pour la bactérie E. Coli.

Les gouvernement canadien et américain négocient actuellement au niveau fédéral la suppression du programme d’inspection aux frontières qui a pourtant permis de déceler le problème. L’Initiative « Par-delà de la frontière » permettrait à certains établissements canadiens de transformation des viandes d’éviter les inspections traditionnelles aux frontières. Ce programme  est actuellement à l’essai.

« L’entreprise XL Foods est l’exemple parfait des raisons pour lesquelles il nous faut impérativement maintenir et renforcer les inspections des aliments aux frontières, et non pas les éliminer. Ottawa devrait donc annuler ce projet pilote et rejeter une fois pour toutes cette idée dangereuse », a ajouté Fabian Murphy.

– 30 –

Renseignements : John Chenery 416-532-8218
Pour publication immédiate

Ottawa, 7 juin 2012 — Le projet de loi sur la sécurité des aliments présenté cet après-midi est un pas dans la bonne direction en vue d’améliorer la sécurité de nos aliments, selon le Syndicat Agriculture qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

« En général, le projet de loi annonce un bon départ, mais nous devons nous assurer que le mécanisme d’appel annoncé ne fournisse pas à l’industrie trop de pouvoir pour saper le travail des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, » dit Bob Kingston, président du syndicat.

Pour que la loi ne demeure pas uniquement un exercice sur papier, le gouvernement doit s’assurer que l’ACIA a des ressources d’inspection conséquentes. Actuellement, l’ACIA n’a pas des ressources suffisantes pour assurer le respect des nouvelles réglementations, en particulier du côté des aliments importés.

Rappelant que le nombre des inspecteurs des viandes transformées avait presque doublé, de 225 à 400, après que l’ACIA eût réétudié ses besoins en ressources d’inspection suite à l’éclosion de listériose chez Maple Leaf, Kingston a prédit qu’une révision similaire des autres programmes d’inspection de l’ACIA produirait un résultat comparable.

« Pour nous assurer que tous les systèmes de salubrité des aliments fonctionnent correctement afin de minimiser les risques associés aux aliments courus par les Canadiens, l’ACIA doit doubler ses effectifs d’inspection », continue Kingston.

Les compressions budgétaires courantes visant la fonction publique entraîneront la mise à pied d’une centaine d’inspecteurs.

Le projet de loi propose d’augmenter les pénalités financières imposées aux entreprises qui enfreignent la loi.

« Nous espérons que les amendes plus fortes proposées par le gouvernement enverront à l’ACIA le message qu’elle doit prendre plus au sérieux la mise en vigueur de la loi et les poursuites qui en découlent. Pour l’instant, il est fréquent que l’ACIA laisse tomber des poursuites prêtes à être entamées, à peu près sans raison, » dit Kingston.

« Le gouvernement a fait une annonce importante au paln politique en déposant le projet de loi sur la sécurité des aliments. Il a maintenant la responsabilité de fournir à l’ACIA les ressources qui lui permettront de mettre en vigueur la nouvelle réglementation, et qui offriront à la direction de l’ACIA les moyens d’adopter une attitude de prévention, » conclut Kingston.
Pour publication immédiate

Ottawa, 7 juin 2012 — Le projet de loi sur la sécurité des aliments présenté cet après-midi est un pas dans la bonne direction en vue d’améliorer la sécurité de nos aliments, selon le Syndicat Agriculture qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

« En général, le projet de loi annonce un bon départ, mais nous devons nous assurer que le mécanisme d’appel annoncé ne fournisse pas à l’industrie trop de pouvoir pour saper le travail des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, » dit Bob Kingston, président du syndicat.

Pour que la loi ne demeure pas uniquement un exercice sur papier, le gouvernement doit s’assurer que l’ACIA a des ressources d’inspection conséquentes. Actuellement, l’ACIA n’a pas des ressources suffisantes pour assurer le respect des nouvelles réglementations, en particulier du côté des aliments importés.

Rappelant que le nombre des inspecteurs des viandes transformées avait presque doublé, de 225 à 400, après que l’ACIA eût réétudié ses besoins en ressources d’inspection suite à l’éclosion de listériose chez Maple Leaf, Kingston a prédit qu’une révision similaire des autres programmes d’inspection de l’ACIA produirait un résultat comparable.

« Pour nous assurer que tous les systèmes de salubrité des aliments fonctionnent correctement afin de minimiser les risques associés aux aliments courus par les Canadiens, l’ACIA doit doubler ses effectifs d’inspection », continue Kingston.

Les compressions budgétaires courantes visant la fonction publique entraîneront la mise à pied d’une centaine d’inspecteurs.

Le projet de loi propose d’augmenter les pénalités financières imposées aux entreprises qui enfreignent la loi.

« Nous espérons que les amendes plus fortes proposées par le gouvernement enverront à l’ACIA le message qu’elle doit prendre plus au sérieux la mise en vigueur de la loi et les poursuites qui en découlent. Pour l’instant, il est fréquent que l’ACIA laisse tomber des poursuites prêtes à être entamées, à peu près sans raison, » dit Kingston.

« Le gouvernement a fait une annonce importante au paln politique en déposant le projet de loi sur la sécurité des aliments. Il a maintenant la responsabilité de fournir à l’ACIA les ressources qui lui permettront de mettre en vigueur la nouvelle réglementation, et qui offriront à la direction de l’ACIA les moyens d’adopter une attitude de prévention, » conclut Kingston.
Ottawa (le 26 septembre 2012) – Les autorités américaines ont fermé leur frontière à des produits de l’établissement XL Foods de Brooks en Alberta, contenant la bactérie E. Coli 0157 :H7, plusieurs jours avant que les consommateurs canadiens n’en soient informés et qu’un retrait du produit en question du marché ne soit effectué au Canada.

Selon un bulletin du « Food Safety and Inspection Service » du ministère de l’Agriculture des États-Unis, l’établissement XL Foods a été retiré de la liste le 13 septembre, soit quatre jours avant le retrait du marché au Canada des minerais de bœuf et autres produits connexes potentiellement contaminés. En étant « retirée » de la liste, l’entreprise en question ne peut expédier ses produits vers les marchés américains.

« Voici une preuve de plus que bien trop de pouvoirs ont été dévolus à l’industrie pour qu’elle s’auto-réglemente, ce qui explique ce délai inacceptable », a déclaré Fabian Murphy, premier vice-président national du Syndicat de l’Agriculture, AFPC.

Bien que l’Agence canadienne d’inspection des aliments soit investie du pouvoir d’imposer le retrait d’un produit, elle en fait peu d’usage, préférant plutôt persuader les entreprises de procéder à un retrait « volontaire » de produits dangereux, un mécanisme qui prend trop de temps.

Les tests microbiologiques d’une cargaison de produits de l’entreprise XL à destination des États-Unis par des inspecteurs américains à la station d’inspection de Sweetgrass au Montana, avaient tout d’abord révélé un résultat positif pour la bactérie E. Coli.

Les gouvernement canadien et américain négocient actuellement au niveau fédéral la suppression du programme d’inspection aux frontières qui a pourtant permis de déceler le problème. L’Initiative « Par-delà de la frontière » permettrait à certains établissements canadiens de transformation des viandes d’éviter les inspections traditionnelles aux frontières. Ce programme  est actuellement à l’essai.

« L’entreprise XL Foods est l’exemple parfait des raisons pour lesquelles il nous faut impérativement maintenir et renforcer les inspections des aliments aux frontières, et non pas les éliminer. Ottawa devrait donc annuler ce projet pilote et rejeter une fois pour toutes cette idée dangereuse », a ajouté Fabian Murphy.

– 30 –

Renseignements : John Chenery 416-532-8218
Ottawa (le 26 septembre 2012) – Les autorités américaines ont fermé leur frontière à des produits de l’établissement XL Foods de Brooks en Alberta, contenant la bactérie E. Coli 0157 :H7, plusieurs jours avant que les consommateurs canadiens n’en soient informés et qu’un retrait du produit en question du marché ne soit effectué au Canada.

Selon un bulletin du « Food Safety and Inspection Service » du ministère de l’Agriculture des États-Unis, l’établissement XL Foods a été retiré de la liste le 13 septembre, soit quatre jours avant le retrait du marché au Canada des minerais de bœuf et autres produits connexes potentiellement contaminés. En étant « retirée » de la liste, l’entreprise en question ne peut expédier ses produits vers les marchés américains.

« Voici une preuve de plus que bien trop de pouvoirs ont été dévolus à l’industrie pour qu’elle s’auto-réglemente, ce qui explique ce délai inacceptable », a déclaré Fabian Murphy, premier vice-président national du Syndicat de l’Agriculture, AFPC.

Bien que l’Agence canadienne d’inspection des aliments soit investie du pouvoir d’imposer le retrait d’un produit, elle en fait peu d’usage, préférant plutôt persuader les entreprises de procéder à un retrait « volontaire » de produits dangereux, un mécanisme qui prend trop de temps.

Les tests microbiologiques d’une cargaison de produits de l’entreprise XL à destination des États-Unis par des inspecteurs américains à la station d’inspection de Sweetgrass au Montana, avaient tout d’abord révélé un résultat positif pour la bactérie E. Coli.

Les gouvernement canadien et américain négocient actuellement au niveau fédéral la suppression du programme d’inspection aux frontières qui a pourtant permis de déceler le problème. L’Initiative « Par-delà de la frontière » permettrait à certains établissements canadiens de transformation des viandes d’éviter les inspections traditionnelles aux frontières. Ce programme  est actuellement à l’essai.

« L’entreprise XL Foods est l’exemple parfait des raisons pour lesquelles il nous faut impérativement maintenir et renforcer les inspections des aliments aux frontières, et non pas les éliminer. Ottawa devrait donc annuler ce projet pilote et rejeter une fois pour toutes cette idée dangereuse », a ajouté Fabian Murphy.

– 30 –

Renseignements : John Chenery 416-532-8218
Pour publication immédiate

Ottawa, 7 juin 2012 — Le projet de loi sur la sécurité des aliments présenté cet après-midi est un pas dans la bonne direction en vue d’améliorer la sécurité de nos aliments, selon le Syndicat Agriculture qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

« En général, le projet de loi annonce un bon départ, mais nous devons nous assurer que le mécanisme d’appel annoncé ne fournisse pas à l’industrie trop de pouvoir pour saper le travail des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, » dit Bob Kingston, président du syndicat.

Pour que la loi ne demeure pas uniquement un exercice sur papier, le gouvernement doit s’assurer que l’ACIA a des ressources d’inspection conséquentes. Actuellement, l’ACIA n’a pas des ressources suffisantes pour assurer le respect des nouvelles réglementations, en particulier du côté des aliments importés.

Rappelant que le nombre des inspecteurs des viandes transformées avait presque doublé, de 225 à 400, après que l’ACIA eût réétudié ses besoins en ressources d’inspection suite à l’éclosion de listériose chez Maple Leaf, Kingston a prédit qu’une révision similaire des autres programmes d’inspection de l’ACIA produirait un résultat comparable.

« Pour nous assurer que tous les systèmes de salubrité des aliments fonctionnent correctement afin de minimiser les risques associés aux aliments courus par les Canadiens, l’ACIA doit doubler ses effectifs d’inspection », continue Kingston.

Les compressions budgétaires courantes visant la fonction publique entraîneront la mise à pied d’une centaine d’inspecteurs.

Le projet de loi propose d’augmenter les pénalités financières imposées aux entreprises qui enfreignent la loi.

« Nous espérons que les amendes plus fortes proposées par le gouvernement enverront à l’ACIA le message qu’elle doit prendre plus au sérieux la mise en vigueur de la loi et les poursuites qui en découlent. Pour l’instant, il est fréquent que l’ACIA laisse tomber des poursuites prêtes à être entamées, à peu près sans raison, » dit Kingston.

« Le gouvernement a fait une annonce importante au paln politique en déposant le projet de loi sur la sécurité des aliments. Il a maintenant la responsabilité de fournir à l’ACIA les ressources qui lui permettront de mettre en vigueur la nouvelle réglementation, et qui offriront à la direction de l’ACIA les moyens d’adopter une attitude de prévention, » conclut Kingston.
Pour publication immédiate

Ottawa, 7 juin 2012 — Le projet de loi sur la sécurité des aliments présenté cet après-midi est un pas dans la bonne direction en vue d’améliorer la sécurité de nos aliments, selon le Syndicat Agriculture qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

« En général, le projet de loi annonce un bon départ, mais nous devons nous assurer que le mécanisme d’appel annoncé ne fournisse pas à l’industrie trop de pouvoir pour saper le travail des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, » dit Bob Kingston, président du syndicat.

Pour que la loi ne demeure pas uniquement un exercice sur papier, le gouvernement doit s’assurer que l’ACIA a des ressources d’inspection conséquentes. Actuellement, l’ACIA n’a pas des ressources suffisantes pour assurer le respect des nouvelles réglementations, en particulier du côté des aliments importés.

Rappelant que le nombre des inspecteurs des viandes transformées avait presque doublé, de 225 à 400, après que l’ACIA eût réétudié ses besoins en ressources d’inspection suite à l’éclosion de listériose chez Maple Leaf, Kingston a prédit qu’une révision similaire des autres programmes d’inspection de l’ACIA produirait un résultat comparable.

« Pour nous assurer que tous les systèmes de salubrité des aliments fonctionnent correctement afin de minimiser les risques associés aux aliments courus par les Canadiens, l’ACIA doit doubler ses effectifs d’inspection », continue Kingston.

Les compressions budgétaires courantes visant la fonction publique entraîneront la mise à pied d’une centaine d’inspecteurs.

Le projet de loi propose d’augmenter les pénalités financières imposées aux entreprises qui enfreignent la loi.

« Nous espérons que les amendes plus fortes proposées par le gouvernement enverront à l’ACIA le message qu’elle doit prendre plus au sérieux la mise en vigueur de la loi et les poursuites qui en découlent. Pour l’instant, il est fréquent que l’ACIA laisse tomber des poursuites prêtes à être entamées, à peu près sans raison, » dit Kingston.

« Le gouvernement a fait une annonce importante au paln politique en déposant le projet de loi sur la sécurité des aliments. Il a maintenant la responsabilité de fournir à l’ACIA les ressources qui lui permettront de mettre en vigueur la nouvelle réglementation, et qui offriront à la direction de l’ACIA les moyens d’adopter une attitude de prévention, » conclut Kingston.
Pour publication immédiate 
Ottawa, le 24 avril 2012

Les coupures de l’Agence canadienne d’inspection des aliments dans ses programmes de salubrité sont cachées au public au milieu des communications contradictoires émanant du ministre et de ses hauts fonctionnaires à propos des compressions et modifications aux programmes. C’est l’opinion émise aujourd’hui par le Syndicat Agriculture de l’AFPC, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Alors que le ministre Ritz proclame que les inspecteurs de première ligne ne seront pas affectés par les compressions budgétaires, les cadres de l’ACIA commentent « Je ne sais pas comment vous pouvez couper 10 % de votre budget et ne pas toucher au personnel de première ligne. »

Cette contradiction et certains détails des compressions et des modifications de programmes ont été révélés la semaine dernière à l’occasion de réunions d’information internes du personnel, où les cadres de l’ACIA ont révélé que des pressions de l’industrie, combinées à la pénurie des ressources à l’ACIA, sont derrière des projets visant à :

  • éliminer le programme spécial de pré-autorisation des viandes importées, une décision qui diminuera l’effort d’inspection accordé à ces produits importés à haut risque ;
  • mener à une révision en profondeur du programme de Protection des consommateurs, tout en suspendant des volets du programme portant sur la vérification de l’étiquetage des aliments, des menus de restaurants et de l’échantillonnage de la teneur nutritive des aliments, qui protègent les consommateurs des affirmations mensongères et des informations inexactes dans les épiceries et les restaurants ;
  • éliminer l’approbation préalable de toutes les étiquettes des produits de viande, un programme qui reconnaît la nature à haut risque de la viande.

Ces annonces sont en contradiction directe avec les assurances qu’a fournies le ministre aux Canadiens quelques jours plus tôt à propos de l’étiquetage des viandes et des autres produits. À l’antenne de l’émission The House de la radio de la CBC, le 14 avril, le ministre Ritz a affirmé :

L’ACIA « continuera à effectuer des vérifications ponctuelles une fois les produits rendus sur les tablettes, assurera le suivi et vérifiera que les étiquettes sont exactes et qu’elles comportent les informations dont les consommateurs ont besoin », et « quant à la viande, les étiquettes sont encore sujettes à pré-approbation, elles sont toujours vérifiées avant que les produits n’arrivent sur les tablettes. »

« On dirait que les dirigeants de l’ACIA n’ont pas averti le ministre que le personnel qui accomplit ces tâches a déjà été informé que ce programme et leurs emplois seront éliminés. Des affirmations contradictoires comme celles-là amènent les employés de l’ACIA à s’inquiéter du fait que des décisions très importantes sont prises sans que la meilleure information, ou même qu’une information exacte, soit rendue disponible aux politiciens qui prétendent être aux commandes, » dit Bob Kingston, président du syndicat.

Le personnel de l’ACIA a aussi été informé d’une nouvelle approche qui, dans les mots des dirigeants, modifiera « radicalement » l’inspection des aliments. L’ACIA dévoilera bientôt un nouveau modèle d’inspection qui pourrait refaire le lit des erreurs qui ont mené à la contamination à la listériose chez Maple Leaf. Dans le cadre du nouveau modèle d’inspection :

  • à dessein, on transformera les inspecteurs des aliments en inspecteurs de systèmes seulement. Ce modèle d’autoréglementation de l’industrie rappelle les conditions qui prévalaient juste avant l’éclosion de listériose, quand les pénuries de personnel et la confusion induite par l’introduction d’un nouveau système d’inspection — le SVC, système de vérification de la conformité — étaient en jeu ;
  • on perdra les expertises spécifiques à des domaines d’inspection, alors qu’on combinera les inspecteurs du poisson et de la viande dans une classe unique d’inspecteurs de système ;
  • on offrira aux associations industrielles un « rôle prépondérant » dans la mise en vigueur des normes de salubrité des aliments.

« Ces compressions et ces changements ont été planifiés dans le secret de bureaux fermés et sans bénéficier d’une contribution du public ou de la perspective de ceux qui travaillent sur la ligne de front. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour nous assurer que les politiciens et le public comprennent l’impact de ces compressions et, espérons-le, pour que le gouvernement respecte ses promesses de ne pas compromettre la sécurité de nos aliments, » conclut Kingston.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592
Pour publication immédiate 
Ottawa, le 24 avril 2012

Les coupures de l’Agence canadienne d’inspection des aliments dans ses programmes de salubrité sont cachées au public au milieu des communications contradictoires émanant du ministre et de ses hauts fonctionnaires à propos des compressions et modifications aux programmes. C’est l’opinion émise aujourd’hui par le Syndicat Agriculture de l’AFPC, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Alors que le ministre Ritz proclame que les inspecteurs de première ligne ne seront pas affectés par les compressions budgétaires, les cadres de l’ACIA commentent « Je ne sais pas comment vous pouvez couper 10 % de votre budget et ne pas toucher au personnel de première ligne. »

Cette contradiction et certains détails des compressions et des modifications de programmes ont été révélés la semaine dernière à l’occasion de réunions d’information internes du personnel, où les cadres de l’ACIA ont révélé que des pressions de l’industrie, combinées à la pénurie des ressources à l’ACIA, sont derrière des projets visant à :

  • éliminer le programme spécial de pré-autorisation des viandes importées, une décision qui diminuera l’effort d’inspection accordé à ces produits importés à haut risque ;
  • mener à une révision en profondeur du programme de Protection des consommateurs, tout en suspendant des volets du programme portant sur la vérification de l’étiquetage des aliments, des menus de restaurants et de l’échantillonnage de la teneur nutritive des aliments, qui protègent les consommateurs des affirmations mensongères et des informations inexactes dans les épiceries et les restaurants ;
  • éliminer l’approbation préalable de toutes les étiquettes des produits de viande, un programme qui reconnaît la nature à haut risque de la viande.

Ces annonces sont en contradiction directe avec les assurances qu’a fournies le ministre aux Canadiens quelques jours plus tôt à propos de l’étiquetage des viandes et des autres produits. À l’antenne de l’émission The House de la radio de la CBC, le 14 avril, le ministre Ritz a affirmé :

L’ACIA « continuera à effectuer des vérifications ponctuelles une fois les produits rendus sur les tablettes, assurera le suivi et vérifiera que les étiquettes sont exactes et qu’elles comportent les informations dont les consommateurs ont besoin », et « quant à la viande, les étiquettes sont encore sujettes à pré-approbation, elles sont toujours vérifiées avant que les produits n’arrivent sur les tablettes. »

« On dirait que les dirigeants de l’ACIA n’ont pas averti le ministre que le personnel qui accomplit ces tâches a déjà été informé que ce programme et leurs emplois seront éliminés. Des affirmations contradictoires comme celles-là amènent les employés de l’ACIA à s’inquiéter du fait que des décisions très importantes sont prises sans que la meilleure information, ou même qu’une information exacte, soit rendue disponible aux politiciens qui prétendent être aux commandes, » dit Bob Kingston, président du syndicat.

Le personnel de l’ACIA a aussi été informé d’une nouvelle approche qui, dans les mots des dirigeants, modifiera « radicalement » l’inspection des aliments. L’ACIA dévoilera bientôt un nouveau modèle d’inspection qui pourrait refaire le lit des erreurs qui ont mené à la contamination à la listériose chez Maple Leaf. Dans le cadre du nouveau modèle d’inspection :

  • à dessein, on transformera les inspecteurs des aliments en inspecteurs de systèmes seulement. Ce modèle d’autoréglementation de l’industrie rappelle les conditions qui prévalaient juste avant l’éclosion de listériose, quand les pénuries de personnel et la confusion induite par l’introduction d’un nouveau système d’inspection — le SVC, système de vérification de la conformité — étaient en jeu ;
  • on perdra les expertises spécifiques à des domaines d’inspection, alors qu’on combinera les inspecteurs du poisson et de la viande dans une classe unique d’inspecteurs de système ;
  • on offrira aux associations industrielles un « rôle prépondérant » dans la mise en vigueur des normes de salubrité des aliments.

« Ces compressions et ces changements ont été planifiés dans le secret de bureaux fermés et sans bénéficier d’une contribution du public ou de la perspective de ceux qui travaillent sur la ligne de front. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour nous assurer que les politiciens et le public comprennent l’impact de ces compressions et, espérons-le, pour que le gouvernement respecte ses promesses de ne pas compromettre la sécurité de nos aliments, » conclut Kingston.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592
Pour publication immédiate 
Ottawa, le 24 avril 2012

Les coupures de l’Agence canadienne d’inspection des aliments dans ses programmes de salubrité sont cachées au public au milieu des communications contradictoires émanant du ministre et de ses hauts fonctionnaires à propos des compressions et modifications aux programmes. C’est l’opinion émise aujourd’hui par le Syndicat Agriculture de l’AFPC, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Alors que le ministre Ritz proclame que les inspecteurs de première ligne ne seront pas affectés par les compressions budgétaires, les cadres de l’ACIA commentent « Je ne sais pas comment vous pouvez couper 10 % de votre budget et ne pas toucher au personnel de première ligne. »

Cette contradiction et certains détails des compressions et des modifications de programmes ont été révélés la semaine dernière à l’occasion de réunions d’information internes du personnel, où les cadres de l’ACIA ont révélé que des pressions de l’industrie, combinées à la pénurie des ressources à l’ACIA, sont derrière des projets visant à :

  • éliminer le programme spécial de pré-autorisation des viandes importées, une décision qui diminuera l’effort d’inspection accordé à ces produits importés à haut risque ;
  • mener à une révision en profondeur du programme de Protection des consommateurs, tout en suspendant des volets du programme portant sur la vérification de l’étiquetage des aliments, des menus de restaurants et de l’échantillonnage de la teneur nutritive des aliments, qui protègent les consommateurs des affirmations mensongères et des informations inexactes dans les épiceries et les restaurants ;
  • éliminer l’approbation préalable de toutes les étiquettes des produits de viande, un programme qui reconnaît la nature à haut risque de la viande.

Ces annonces sont en contradiction directe avec les assurances qu’a fournies le ministre aux Canadiens quelques jours plus tôt à propos de l’étiquetage des viandes et des autres produits. À l’antenne de l’émission The House de la radio de la CBC, le 14 avril, le ministre Ritz a affirmé :

L’ACIA « continuera à effectuer des vérifications ponctuelles une fois les produits rendus sur les tablettes, assurera le suivi et vérifiera que les étiquettes sont exactes et qu’elles comportent les informations dont les consommateurs ont besoin », et « quant à la viande, les étiquettes sont encore sujettes à pré-approbation, elles sont toujours vérifiées avant que les produits n’arrivent sur les tablettes. »

« On dirait que les dirigeants de l’ACIA n’ont pas averti le ministre que le personnel qui accomplit ces tâches a déjà été informé que ce programme et leurs emplois seront éliminés. Des affirmations contradictoires comme celles-là amènent les employés de l’ACIA à s’inquiéter du fait que des décisions très importantes sont prises sans que la meilleure information, ou même qu’une information exacte, soit rendue disponible aux politiciens qui prétendent être aux commandes, » dit Bob Kingston, président du syndicat.

Le personnel de l’ACIA a aussi été informé d’une nouvelle approche qui, dans les mots des dirigeants, modifiera « radicalement » l’inspection des aliments. L’ACIA dévoilera bientôt un nouveau modèle d’inspection qui pourrait refaire le lit des erreurs qui ont mené à la contamination à la listériose chez Maple Leaf. Dans le cadre du nouveau modèle d’inspection :

  • à dessein, on transformera les inspecteurs des aliments en inspecteurs de systèmes seulement. Ce modèle d’autoréglementation de l’industrie rappelle les conditions qui prévalaient juste avant l’éclosion de listériose, quand les pénuries de personnel et la confusion induite par l’introduction d’un nouveau système d’inspection — le SVC, système de vérification de la conformité — étaient en jeu ;
  • on perdra les expertises spécifiques à des domaines d’inspection, alors qu’on combinera les inspecteurs du poisson et de la viande dans une classe unique d’inspecteurs de système ;
  • on offrira aux associations industrielles un « rôle prépondérant » dans la mise en vigueur des normes de salubrité des aliments.

« Ces compressions et ces changements ont été planifiés dans le secret de bureaux fermés et sans bénéficier d’une contribution du public ou de la perspective de ceux qui travaillent sur la ligne de front. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour nous assurer que les politiciens et le public comprennent l’impact de ces compressions et, espérons-le, pour que le gouvernement respecte ses promesses de ne pas compromettre la sécurité de nos aliments, » conclut Kingston.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

Processus de dédouanement et de suivi pour les produits de viande importés

À l’heure actuelle, la viande importée au Canada fait l’objet d’un dédouanement séparé des autres produits à la frontière parce qu’elle comporte des risques particuliers pour les consommateurs. Cette unité au sein de l’ACIA dédouane 50 000 cargaisons de viande importée par années. Elle assure aussi le suivi de paramètres clés pour la sécurité, comme les taux de conformité, la nature des infractions aux exigences en matière de salubrité et l’identité des récidivistes.

Il y aura moins d’effort d’inspection accordé à ces produits importés à haut risque, tandis que les informations accumulées qui en permettent le suivi seront perdues avec l’élimination de ce programme, à cause de la pénurie de ressources.

Révision des programmes de protection des consommateurs

Une révision du Programme de protection des consommateurs à l’échelle de toute l’Agence est en cours.

Les inspecteurs affectés à la protection des consommateurs travaillent à assurer l’exactitude des prétentions des fabricants sur les étiquettes des produits et à vérifier l’authenticité des informations suivantes :

  • déclarations relatives à la valeur nutritive : il s’agit d’une information ayant une incidence directe sur la sécurité des personnes souffrant d’affections comme le diabète, diverses cardiopathies et d’allergies potentiellement mortelles (programme déjà éliminé)
  • déclarations associées aux menus de restaurants (programme déjà éliminé)
  • étiquetage du poids net. À moins que les consommateurs ne circulent avec leur propre balance, ils pourraient se trouver à payer pour une quantité qu’ils ne recevront pas.

Les inspections visant la protection des consommateurs lors de la vente au détail de produits alimentaires fabriqués ici et importés ont déjà été supprimées.

On a signalé récemment des infractions multiples à la réglementation de protection des consommateurs. L’industrie canadienne a fait pression sur l’ACIA pour qu’elle applique ces règles de manière égale pour les producteurs canadiens et étrangers. Plutôt que de renforcer l’application de la réglementation pour les importateurs, l’ACIA cherche à abaisser la barre pour tout le monde, au détriment des consommateurs.

Approbation des étiquettes pour la viande avant la mise en marché

L’approbation pré-marché de l’étiquetage des produits de viande a été instituée pour éviter, avec ces produits à haut risque, le type d’affirmations mensongères et de prétentions problématiques que l’on rencontre avec d’autres produits alimentaires. Ce programme constituait une pratique exemplaire où le contenu détaillé des étiquettes était vérifié et approuvé, de manière à permettre aux consommateurs des choix sans risque. L’élimination de ce programme transformera cette pratique proactive en une pratique réactive où les inspecteurs essaieront de réparer les dégâts une fois les problèmes identifiés sur les tablettes des épiceries, plutôt qu’avant que les produits ne parviennent aux consommateurs.